Appel cabine
L'usager appuie sur le bouton d'alarme.
C'est notre cœur de métier. Quand un usager appuie sur le bouton d'alarme d'une cabine, un opérateur répond, le rassure, vérifie s'il est bloqué et mobilise le technicien d'astreinte. Et quand un appareil est en panne, ce sont aussi nos opérateurs qui reçoivent l'appel, au numéro affiché en cabine. 450 000 équipements sont raccordés à nos deux plateformes.
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Ce que nous faisons
À l'appel d'alarme, l'ascenseur est identifié automatiquement. Un appareil en panne ? L'usager, le gardien ou le gestionnaire appelle le numéro affiché en cabine : nos opérateurs décrochent au nom du mainteneur et déclenchent le dépannage.
Personne bloquée, appui involontaire, appel silencieux : l'opérateur qualifie la situation, rassure l'usager, puis suit l'intervention jusqu'à la libération.
Le technicien d'astreinte est prévenu selon vos procédures, puis relancé jusqu'à la prise en charge.
Conformément à la norme EN 81-28, chaque téléalarme est testée automatiquement tous les trois jours ; les défauts vous sont signalés.
Quarante-cinq protocoles de téléalarme sont gérés, en voix, en données et en IP : votre parc n'a pas besoin d'être homogène.
Pannes, personnes bloquées, relances, écoutes et statistiques sont consultables sur votre portail.
Comment ça se passe
L'usager appuie sur le bouton d'alarme.
Un opérateur répond : l'ascenseur est identifié.
L'usager est rassuré, la situation est qualifiée.
Le technicien d'astreinte est prévenu, puis relancé si besoin.
Nous suivons l'intervention jusqu'à la libération de la personne.
Temps écoulé depuis le début. Déroulé et délais donnés à titre d'illustration.
5 329 000appels traités en 2025
Un tiers des appels reçus depuis les cabines sont silencieux. Nos opérateurs sont formés à ces situations : écouter, rappeler, vérifier — et ne jamais laisser une personne sans réponse.
Questions fréquentes
Elle impose que tout ascenseur permette à un usager bloqué de joindre un service de secours 24 heures sur 24, et que le bon fonctionnement de la téléalarme soit vérifié automatiquement au moins tous les trois jours.
Non. Nos plateformes gèrent quarante-cinq protocoles de téléalarme, en voix, en données et en IP.
Oui : c'est l'accueil dépannage. Un ascenseur arrêté, une porte de palier bloquée : l'usager, le gardien ou le gestionnaire appelle le numéro affiché en cabine, nous décrochons au nom du mainteneur et nous déclenchons son technicien selon vos consignes.
Strasbourg et Perpignan traitent les appels indistinctement. Si l'une s'arrête, l'autre prend le relais automatiquement.
Oui, c'est une situation courante. Nous partons de la liste de vos appareils et de leurs identifiants, nous vérifions les protocoles utilisés, puis les appareils sont redirigés par lots vers nos plateformes, avec un essai de réception pour chacun. La reprogrammation des téléalarmes et l'assistance à vos techniciens sont assurées par notre COT, le centre opérationnel technologique. L'ancien raccordement n'est abandonné qu'une fois les essais validés.
Nous appliquons la procédure que vous avez définie : relances, passage au niveau suivant et, si vos consignes le prévoient, mobilisation du prestataire de dégagement que vous avez désigné. Cette procédure d'escalade et ces consignes sont celles que vous avez mises en place ; l'opérateur suit l'intervention jusqu'à la libération de la personne.
Monte-charges et appareils pour personnes à mobilité réduite : oui, ils transmettent par les mêmes protocoles, avec des consignes propres, car la conduite à tenir n'est pas la même selon qu'une personne peut ou non se trouver à bord. Une porte automatique, elle, n'a pas de téléalarme : comme pour un ascenseur en panne, l'usager appelle le numéro du mainteneur affiché sur place, et c'est nous qui décrochons en son nom.
Vos données restent les vôtres. Les conditions de restitution — main courante, statistiques, enregistrements — et le délai de bascule se fixent au contrat, avant le démarrage : c'est le bon moment pour poser la question.