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Intégral 24H24

Questions fréquentes

87 réponses, par thème : ce que l'on nous demande le plus souvent. Chaque thème renvoie vers la page qui le détaille.

Appels de cabine d'ascenseurVoir la page

Que prévoit la norme EN 81-28 ?

Elle impose que tout ascenseur permette à un usager bloqué de joindre un service de secours 24 heures sur 24, et que le bon fonctionnement de la téléalarme soit vérifié automatiquement au moins tous les trois jours.

Mon parc utilise des téléalarmes de marques différentes : est-ce un problème ?

Non. Nos plateformes gèrent quarante-cinq protocoles de téléalarme, en voix, en données et en IP.

Recevez-vous aussi les appels de panne, quand personne n'est bloqué ?

Oui : c'est l'accueil dépannage. Un ascenseur arrêté, une porte de palier bloquée : l'usager, le gardien ou le gestionnaire appelle le numéro affiché en cabine, nous décrochons au nom du mainteneur et nous déclenchons son technicien selon vos consignes.

Que se passe-t-il si une plateforme est indisponible ?

Strasbourg et Perpignan traitent les appels indistinctement. Si l'une s'arrête, l'autre prend le relais automatiquement.

Pouvez-vous reprendre un parc déjà raccordé à un autre centre d'appels ?

Oui, c'est une situation courante. Nous partons de la liste de vos appareils et de leurs identifiants, nous vérifions les protocoles utilisés, puis les appareils sont redirigés par lots vers nos plateformes, avec un essai de réception pour chacun. La reprogrammation des téléalarmes et l'assistance à vos techniciens sont assurées par notre COT, le centre opérationnel technologique. L'ancien raccordement n'est abandonné qu'une fois les essais validés.

Que se passe-t-il si le technicien d'astreinte ne prend pas l'appel ?

Nous appliquons la procédure que vous avez définie : relances, passage au niveau suivant et, si vos consignes le prévoient, mobilisation du prestataire de dégagement que vous avez désigné. Cette procédure d'escalade et ces consignes sont celles que vous avez mises en place ; l'opérateur suit l'intervention jusqu'à la libération de la personne.

Recevez-vous aussi les appels des monte-charges, des appareils pour personnes à mobilité réduite et des portes automatiques ?

Monte-charges et appareils pour personnes à mobilité réduite : oui, ils transmettent par les mêmes protocoles, avec des consignes propres, car la conduite à tenir n'est pas la même selon qu'une personne peut ou non se trouver à bord. Une porte automatique, elle, n'a pas de téléalarme : comme pour un ascenseur en panne, l'usager appelle le numéro du mainteneur affiché sur place, et c'est nous qui décrochons en son nom.

Si nous changeons de prestataire, que devient l'historique de nos appels ?

Vos données restent les vôtres. Les conditions de restitution — main courante, statistiques, enregistrements — et le délai de bascule se fixent au contrat, avant le démarrage : c'est le bon moment pour poser la question.

Bailleurs sociauxVoir la page

Pouvez-vous appliquer des règles différentes selon les résidences ?

Oui : prestataires, délais, seuils d'urgence et consignes sont paramétrés par résidence, voire par équipement.

Notre astreinte est-elle sollicitée à chaque appel ?

Non. Elle n'est contactée que dans les cas que vous avez définis ; le reste est traité par la plateforme et vous est rapporté.

Comment suivons-nous ce qui s'est passé pendant le week-end ?

Tous les appels, leurs suites et les interventions déclenchées sont consultables dès le lundi matin sur votre portail.

Combien de temps faut-il pour démarrer sur l'ensemble d'un patrimoine ?

Le délai dépend surtout de vous : la collecte des consignes par résidence, des prestataires sous contrat et des règles d'appel de l'astreinte représente l'essentiel du travail. Le paramétrage et la formation des opérateurs suivent. Un démarrage par vagues, secteur par secteur, est souvent la solution la plus sûre.

Pouvez-vous déverser les demandes directement dans notre logiciel de gestion ?

Oui, par l'interface de programmation du portail H2 : la demande qualifiée arrive dans votre outil sans ressaisie. À défaut, la transmission se fait par courriel, par message ou par appel, selon vos consignes.

Que voient nos équipes dans le portail ?

Les appels reçus pour votre compte avec leur heure, leur motif et la suite donnée, les interventions déclenchées, les relances, les enregistrements réécoutables et les statistiques par résidence, par prestataire et par nature de désordre.

Reprenez-vous une astreinte déjà assurée par un autre prestataire ?

Oui. Nous reprenons vos consignes existantes, nous les relisons avec vous pour combler les manques, puis le numéro est basculé à une date convenue. Une période de double regard sur les premiers comptes rendus permet d'ajuster avant que tout soit figé.

Hotline & astreinteVoir la page

Pouvez-vous ne prendre que nos appels de nuit et de week-end ?

Oui. Vous choisissez les plages : nuit, week-end, jours fériés, débordement en journée ou permanence complète.

Comment connaissez-vous nos procédures ?

Elles sont paramétrées dans notre outil avant le démarrage : l'opérateur les suit pas à pas, client par client.

Nos clients savent-ils qu'ils parlent à un prestataire ?

L'accueil est fait au nom de votre société, selon la formule que vous choisissez.

Pouvez-vous reprendre une astreinte tenue aujourd'hui par un autre prestataire ?

Oui. Nous récupérons vos procédures existantes, nous les traduisons dans notre outil et nous les relisons avec vous avant la bascule du numéro. Les premières semaines font l'objet d'un suivi rapproché, comptes rendus à l'appui.

Vos outils peuvent-ils dialoguer avec notre logiciel d'interventions ?

Oui : l'interface de programmation du portail H2 permet d'envoyer les demandes directement dans votre outil, et donc chez vos techniciens, sans double saisie. Le format et les champs transmis se définissent au démarrage.

Comment vérifions-nous ce qui a été dit à nos clients ?

Tous les appels, entrants comme sortants, sont enregistrés et horodatés, et se réécoutent depuis votre portail. C'est aussi un outil de progrès : écouter quelques appels par mois suffit souvent à affiner les consignes.

Pouvez-vous tenir nos plannings d'astreinte s'ils changent souvent ?

Oui, à condition que les modifications nous parviennent par un canal unique et identifié. Un planning tenu à deux endroits finit toujours par diverger, et c'est ainsi qu'on appelle la mauvaise personne un dimanche soir.

Alarmes techniquesVoir la page

Quels types d'alarmes pouvez-vous recevoir ?

Toute alarme transmise par un équipement capable d'appeler ou d'envoyer des données : chaufferies, relevage, froid, GTB, portes automatiques, équipements connectés divers.

Comment définit-on la conduite à tenir ?

Avec vous, avant le démarrage : par installation, par type de défaut et par plage horaire.

Peut-on filtrer les alarmes mineures la nuit ?

Oui. Les alarmes non urgentes sont consignées et vous sont transmises au matin, sans appel de nuit.

Quels transmetteurs et quels protocoles savez-vous recevoir ?

Nos frontaux reçoivent les principaux protocoles du marché, en voix, en données et en IP. Transmettez-nous la liste de vos transmetteurs, y compris les plus anciens : la compatibilité se vérifie modèle par modèle avant tout engagement.

Pouvez-vous reprendre un site déjà équipé, sans rien changer sur place ?

Souvent oui : il suffit de rediriger le transmetteur vers nos frontaux et de déclarer l'installation. Un essai message par message valide la reprise. Si le matériel dépend d'une ligne analogique, c'est le bon moment pour envisager son remplacement.

Qui réalise les essais lors du raccordement ?

Votre technicien déclenche les alarmes sur site ; nos opérateurs confirment ce qu'ils ont reçu, avec le libellé attendu. Tant que les deux ne concordent pas, l'installation n'est pas reçue.

Pendant combien de temps l'historique des alarmes reste-t-il consultable ?

L'historique est horodaté et consultable en ligne ; sa durée de conservation, comme celle des enregistrements, se fixe au contrat. Précisez-nous vos obligations propres, notamment si vous devez produire ces éléments à un exploitant ou à un assureur.

Accueil clientèleVoir la page

Faut-il changer de numéro de téléphone ?

Non. Un simple renvoi d'appel, permanent ou conditionnel, suffit.

Pouvez-vous traiter des appels non techniques ?

Oui : accueil, prise de rendez-vous, prise de messages, information. Notre plateforme n'est pas réservée à la maintenance.

Le service peut-il être ponctuel ?

Oui, pour un pic d'activité, des congés ou une opération particulière.

Comment vos opérateurs apprennent-ils à connaître notre activité ?

Avant le démarrage, vos consignes, votre vocabulaire et vos interlocuteurs sont saisis dans notre outil, et les opérateurs concernés sont formés à votre dossier. Les premières semaines donnent lieu à des écoutes et à des ajustements avec vous.

Pouvons-nous écouter les appels pris en notre nom ?

Oui : les appels entrants et sortants sont enregistrés et horodatés, et se réécoutent depuis votre portail. Les règles d'accès et la durée de conservation sont définies avec vous, ces enregistrements étant des données personnelles.

Que se passe-t-il si votre plateforme rencontre un incident ?

Nos opérateurs répondent depuis Strasbourg et Perpignan. Les deux plateformes traitent les appels indistinctement ; si l'une devient indisponible, l'autre prend le relais, sans action de votre part et sans changement pour vos correspondants.

Pouvez-vous absorber une hausse soudaine du volume d'appels ?

C'est l'un des intérêts d'une plateforme mutualisée : une équipe polyvalente vient en renfort sur les pics, et la charge se répartit entre les deux sites. Prévenez-nous lorsqu'une opération prévisible doit générer des appels, afin que le renfort soit prêt.

Pose d'équipements d'ascenseurVoir la page

Intervenez-vous sous notre nom ?

Oui : nous travaillons en sous-traitance pour les ascensoristes et les sociétés de maintenance, selon vos modes opératoires.

Couvrez-vous ma région ?

Nous avons des équipes techniques à Strasbourg et à Paris, des antennes en région lyonnaise, en PACA et en Occitanie ; nos techniciens se déplacent dans toute la France.

Pouvez-vous fournir le matériel et la carte SIM ?

Oui, avec les sociétés du groupe HECATE GLOBAL : BlueWave Technologies pour le matériel, Jaune de Mars pour les cartes SIM M2M.

Pouvez-vous poser du matériel que nous fournissons nous-mêmes ?

Oui. Nous intervenons en sous-traitance selon vos modes opératoires, avec votre matériel ou avec celui que nous fournissons. Transmettez-nous les références et le paramétrage attendu avant la campagne, afin que les appareils partent prêts sur les tournées.

Qui prend rendez-vous avec le gardien ou le syndic ?

Cela se décide avant la campagne. Nous pouvons organiser les accès à partir des contacts que vous nous transmettez, ou intervenir sur des créneaux que vous avez fixés. Dans les deux cas, l'accès au local technique est le premier facteur de réussite d'une tournée.

Que contient le rapport de mise en service ?

Appareil par appareil : le matériel posé, les essais réalisés, des photos et les réserves éventuelles. Il vous sert de preuve de bonne fin et de première ligne dans le suivi des vérifications.

Intervenez-vous même si les appels ne sont pas reçus chez nous ?

Oui : la pose et la réception des appels sont deux prestations distinctes. Si l'appareil est raccordé à un autre centre, l'essai de mise en service est réalisé avec ce centre, et le rapport le mentionne.

AscensoristesVoir la page

Faut-il changer nos téléalarmes pour vous confier nos appels ?

Non : nous recevons les principaux protocoles du marché, en voix, en données et en IP. Le raccordement se fait appareil par appareil, sans interruption de service.

Comment gérez-vous nos astreintes ?

Vous nous transmettez vos plannings d'astreinte et vos consignes ; l'opérateur appelle le bon technicien et le relance. En cas de non-réponse, nous suivons la procédure d'escalade et les consignes que vous avez mises en place : technicien suivant, responsable, prestataire désigné. Vous gardez la main sur les plannings dans le portail H2.

Qui reprogramme nos téléalarmes et assiste nos techniciens lors de la reprise du parc ?

Notre COT, le centre opérationnel technologique : il assure la reprogrammation des téléalarmes vers nos plateformes et l'assistance téléphonique de vos techniciens pendant les essais.

Pouvez-vous ne prendre que les nuits et les week-ends ?

Oui. Beaucoup d'ascensoristes nous confient les appels en dehors des heures ouvrées, ou en débordement de leur propre standard.

Que se passe-t-il lors de l'arrêt de la 2G et de la 3G ?

Les téléalarmes qui communiquent encore en 2G ou en 3G devront être remplacées ou équipées d'une passerelle 4G. Le groupe fournit le matériel, les cartes SIM et la pose ; nous recevons les appels avant, pendant et après la migration.

Quels comptes rendus recevons-nous ?

Chaque appel est tracé : heure, appareil, motif, opérateur, suite donnée, enregistrement. Vous le retrouvez dans H2, avec les tests cycliques absents et les statistiques de votre parc.

Combien de temps prend le raccordement d'un parc ?

Quelques jours pour un parc de taille moyenne : nous créons les appareils et les consignes dans H2, puis chaque téléalarme est basculée et testée sans interruption de service.

Vos opérateurs parlent-ils au nom de notre société ?

Oui : l'accueil se fait au nom de votre société, avec vos formules, et l'usager n'a pas à savoir que l'appel est reçu par un centre externe.

Que faites-vous des appels de courtoisie et des fausses manipulations ?

Ils sont traités et tracés comme les autres, mais ne déclenchent pas votre astreinte : c'est précisément ce qui la protège des appels inutiles.

Syndics & gestionnairesVoir la page

Pouvez-vous répondre au nom de notre cabinet ?

Oui : l'accueil est personnalisé, avec vos formules et vos consignes.

Comment nous transmettez-vous les informations ?

Par le portail H2, par e-mail, et par téléphone pour ce que vos consignes jugent urgent.

Pouvez-vous ne couvrir que les nuits et les week-ends ?

Oui : la permanence s'adapte à vos horaires d'ouverture, y compris en débordement en journée.

Comment mettons-nous à jour la liste de nos immeubles et de nos prestataires ?

Par un canal unique, convenu au démarrage, avec une personne identifiée de chaque côté. Une entrée ou une sortie d'immeuble, un changement de plombier ou d'ascensoriste se signalent de la même manière, et la mise à jour est confirmée.

Que se passe-t-il quand un copropriétaire appelle pour une demande qui n'est pas urgente ?

L'opérateur l'écoute, note sa demande et le renseigne selon vos consignes, puis vous transmet le message pour l'ouverture du cabinet. Rien n'est renvoyé vers une astreinte lorsque l'arbre de décision ne le prévoit pas.

Pouvons-nous confier à la fois la permanence et les appels de cabine de nos ascenseurs ?

Oui, et c'est souvent plus simple : le même centre reçoit l'appel du bouton d'alarme et celui de l'occupant qui signale la panne depuis le hall. Les appels de cabine supposent toutefois l'accord de la société de maintenance, qui reste responsable de l'appareil.

Comment sont protégées les données de nos copropriétaires ?

Les appels, les messages et les enregistrements sont hébergés sur les serveurs du groupe, avec des accès nominatifs et des durées de conservation définies au contrat. Le détail figure dans notre politique de confidentialité, et les engagements relatifs au traitement de vos données sont annexés au contrat.

EN 81-28 : téléalarme d'ascenseur, obligations et réception des appelsVoir la page

La norme EN 81-28 est-elle obligatoire ?

La norme est un document technique : ce sont les textes réglementaires qui rendent l'obligation opposable. En pratique, elle est la référence commune des ascensoristes, des contrôleurs techniques et des centres d'appels pour la téléalarme, et le décret du 4 mars 2026 en renforce les effets. Pour un cas particulier, reportez-vous au code de la construction et de l'habitation ou demandez l'avis d'un contrôleur technique.

À quoi sert exactement l'appel de test toutes les 72 heures ?

Il vérifie sans intervention humaine que l'appareil sait encore joindre son centre et que celui-ci le reconnaît. C'est ce qui permet de découvrir une téléalarme muette avant qu'un usager ne se retrouve sans réponse. Il ne remplace pas l'essai fait depuis la cabine, qui, lui, valide le bouton, le micro et la qualité de la voix.

Un répondeur ou un renvoi vers un portable peuvent-ils suffire ?

Non. Le principe est qu'une personne bloquée parle immédiatement à un service capable d'organiser son dégagement, à toute heure, et que l'appel soit identifié. Un renvoi vers un téléphone personnel ne garantit ni la permanence, ni l'identification de l'appareil, ni la traçabilité de ce qui a été fait.

Qui réalise la vérification toutes les six semaines prévue depuis le 1er avril 2026 ?

Le décret la place dans l'entretien de l'appareil : elle relève donc de l'entreprise d'entretien. Un centre de réception d'appels lui en fournit la matière — l'état de chaque téléalarme et la date du dernier essai reçu — mais ne s'y substitue pas.

Que se passe-t-il si le technicien d'astreinte ne prend pas l'appel ?

La procédure est définie avec vous avant le démarrage : relances, appel du niveau suivant, et, si vos consignes le prévoient, mobilisation du prestataire de dégagement que vous avez désigné. La procédure d'escalade et les consignes sont celles que vous avez mises en place ; l'opérateur suit l'intervention jusqu'à la libération de la personne.

Comment savoir si une téléalarme de notre parc a cessé d'émettre ?

Par le suivi des tests cycliques. Les appareils qui ne se sont plus manifestés apparaissent dans un rapport de votre portail, appareil par appareil. C'est la liste de travail la plus fiable pour un mainteneur : elle décrit ce qui communique réellement, et non ce que dit l'inventaire.

Un parc composé de plusieurs marques peut-il être raccordé à un seul centre ?

Oui. Quarante-cinq protocoles de téléalarme sont reçus, en voix, en données et en IP. Transmettez la liste de vos matériels, y compris les plus anciens : la compatibilité est vérifiée appareil par appareil avant l'engagement.

Faut-il conserver les enregistrements des appels, et combien de temps ?

Les enregistrements servent de preuve et d'outil de formation, mais ce sont des données personnelles : leur durée de conservation doit être limitée et écrite dans le contrat. Fixez également qui, chez vous, a le droit de les écouter.

Fin de la 2G, de la 3G et du cuivre : garder ses téléalarmes joignablesVoir la page

Comment savoir si une téléalarme communique encore en 2G ou en 3G ?

Le relevé sur site par la société de maintenance reste la méthode de référence : c'est elle qui connaît le matériel posé. Les appels de test reçus par le centre servent de contre-épreuve — ils ne disent pas quel réseau est utilisé, mais ils désignent sans erreur les appareils qui ne communiquent plus.

Une passerelle suffit-elle, ou faut-il remplacer la téléalarme ?

Cela dépend de l'installation. Certaines téléalarmes se raccordent derrière une passerelle qui recrée la ligne ; ailleurs, l'appareil est remplacé entièrement, notamment lorsqu'il n'est plus suivi par son fabricant. Le choix se fait au cas par cas avec la société de maintenance.

Peut-on rebrancher un ancien transmetteur sur la prise téléphonique d'une box ?

C'est possible techniquement, mais rarement satisfaisant. Les transmetteurs anciens ont été conçus pour une paire de cuivre et supportent mal la conversion ; surtout, une box s'arrête avec le courant, alors qu'une ligne analogique continuait de fonctionner. Si cette solution est retenue, l'essai de bout en bout et une alimentation de secours deviennent indispensables.

Faut-il migrer directement vers la 4G plutôt que vers la 3G ?

La 3G s'arrête également, avec quelques années de décalage selon les opérateurs. Un appareil migré vers la 3G devra donc être repris. Une seule intervention vers une technologie durable évite d'avoir à y revenir, et c'est un point à vérifier sur tout devis de remplacement.

Où trouver les dates d'arrêt qui concernent nos communes ?

Dans la fiche pratique de l'Arcep, dans les calendriers publiés par les opérateurs mobiles et, pour les lignes analogiques, dans le calendrier de fermeture du réseau cuivre, disponible commune par commune. Ces sources figurent en bas de ce dossier ; nous suivons également leurs mises à jour dans nos actualités.

Qui doit alerter le propriétaire d'un ascenseur concerné ?

Depuis le 1er avril 2026, l'entreprise d'entretien avertit le propriétaire par lettre recommandée lorsque les moyens d'alerte dépendent encore du réseau téléphonique commuté fixe ou d'un réseau mobile de troisième génération ou antérieur, et renouvelle cette alerte au moins tous les six mois.

Combien de temps faut-il pour traiter un parc de plusieurs centaines d'appareils ?

Cela dépend de la dispersion géographique, des accès aux locaux techniques et du matériel à poser, bien plus que de la pose elle-même. L'expérience montre que le temps se gagne surtout en amont : un recensement fiable et des tournées organisées par secteur, et non par client.

Faut-il aussi s'occuper des autres alarmes de l'immeuble ?

Oui, et de préférence en même temps. Chaufferie, station de relevage, portes automatiques, gestion technique du bâtiment : ces équipements utilisent souvent les mêmes lignes, et leur défaillance se découvre encore plus tard que celle d'une téléalarme.

Internaliser ou externaliser son astreinte téléphonique : le dossierVoir la page

Une astreinte est-elle du temps de travail ?

La période d'astreinte elle-même n'est pas du temps de travail effectif, mais elle doit être compensée, financièrement ou en repos. Le temps d'intervention, déplacement compris, est du temps de travail effectif.

Combien de personnes faut-il pour tenir une astreinte interne ?

Pour couvrir toutes les heures non ouvrées de l'année en respectant les repos et les congés, il faut en général quatre à cinq personnes qui se relaient. En dessous, l'astreinte repose sur des individus plus que sur une organisation.

Le centre d'appels peut-il répondre au nom de notre entreprise ?

Oui : l'accueil est personnalisé, avec vos formules et vos consignes. Pour l'appelant, c'est votre permanence qui décroche.

Que devient notre astreinte technique si nous externalisons ?

Elle reste la vôtre. Le centre la déclenche selon vos consignes et vos plannings, la relance et l'informe. Elle n'est plus réveillée pour des appels non urgents.

Peut-on externaliser seulement les nuits et les week-ends ?

Oui, c'est la formule la plus courante : votre standard répond en journée, la ligne bascule à l'heure de fermeture. Le débordement en journée peut s'y ajouter.

Comment garder le contrôle sur ce qui est dit à nos clients ?

Par les consignes, que vous écrivez et mettez à jour, et par les enregistrements et comptes rendus que vous relisez dans votre portail.

Combien de temps faut-il pour mettre en place une externalisation ?

Quelques semaines pour un périmètre courant : rédaction des consignes, paramétrage des sites et des contacts, essais, puis bascule progressive. Un pilote sur quelques sites sécurise le déploiement.

Cahier des charges d'un centre d'appels technique : la trame à compléterVoir la page

Faut-il un cahier des charges pour une petite structure ?

Oui, en version courte : une à deux pages suffisent. L'essentiel est d'avoir écrit le périmètre, les consignes et les personnes à appeler. C'est ce qui fait la différence entre une permanence et un simple renvoi d'appel.

Combien de temps faut-il pour l'écrire ?

Une à deux journées de travail pour un périmètre courant, une fois les volumes mesurés. La partie la plus longue est la rédaction des consignes par site, qui sert ensuite pendant des années.

Que mesurer avant de nous écrire ?

Pendant un mois : chaque appel hors heures ouvrées, avec l'heure, le motif, l'urgence réelle et la suite donnée. Ce registre donne les volumes, la part d'appels non urgents et les pics.

Que prévoir pour les appels hors périmètre ?

Une consigne générale : ce que l'opérateur dit, où il renvoie l'appelant, et si l'appel est facturé. Sans cela, ces appels deviennent une source de litige.

Le centre peut-il nous aider à écrire nos consignes ?

Oui : nous partons de modèles éprouvés par métier et les adaptons à vos sites avec vous. Les consignes restent les vôtres et vous pouvez les modifier à tout moment.

Nous sommes à votre écoute. Parlons de vos appels.

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